LE DEPUTE GANDOLFI-SCHEIT SALUE LA PROLONGATION ANNONCEE DU CREDIT D’IMPOT POUR LES ENTREPRISES CORSES.
Le député-maire de Biguglia s’est mobilisé depuis plusieurs mois avec son collègue Camille de Rocca-Serra pour défendre la prolongation du crédit d'impôt pour les investissements réalisés en Corse. Les deux parlementaires insulaires ont en effet effectué un lobbying intense au Palais-Bourbon, en déposant notamment un amendement qui prévoyait un allongement de la durée de vie de cette mesure, jusqu'au 31 décembre 2016.
En vigueur depuis 2002, ce dispositif prévu pour durer 9 ans, arrivait en effet à échéance le 31 Décembre prochain. Les chambres consulaires ont estimé que plus de 3000 emplois ont été créés sur la période, car les entreprises Corses ont pu bénéficier, sur option annuelle, d'un crédit d'impôt imputable sur l'imposition due au titre de l'année de réalisation de l'investissement et, le cas échéant, sur les années suivantes.
C’est donc avec satisfaction que le député de la Haute-Corse a accueilli le soutien de la commission des finances (et de son rapporteur général, le député UMP Gilles Carrez) à l’amendement déposé, puis son adoption par l'Assemblée Nationale le Vendredi 2 Décembre. Ce vote implique en effet que ce "nouveau crédit d'impôt", prolongé de 5 années et qui se rapproche du crédit d’impôt-recherche, sera en phase avec les attentes légitimes du tissu économique insulaire et de sa représentation syndicale, qui escomptent sur la création d’un millier d’emplois supplémentaires.
« Malgré une amélioration du contexte économique insulaire ces dernières années, la fragilité des entreprises Corses, qui souffrent toujours des difficultés liées à l'insularité, ne devait pas être oubliée » précise Sauveur Gandolfi-Scheit, qui met l’accent sur la portée de ce « ballon d’oxygène, encore plus en phase avec les besoins des TPE et PME ». Obtenu dans un contexte très tendu pour les finances publiques, l’accord du Gouvernement illustre pour le député « la capacité de ce dernier à prendre une nouvelle fois en compte nos spécificités, par le biais de dispositifs à même de répondre aux défis posés par l’insularité. En Corse, plus encore qu'ailleurs, il est essentiel de favoriser les investissements des entreprises, seuls capables de permettre rompre avec la logique d’assistanat, en offrant des emplois et des perspectives d'avenir pour nos jeunes ».
|