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| ABANDON DU QUAI DE TRANSFERT DES DECHETS DE L’ARINELLA (Octobre 2007) |
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Courant Octobre 2007, au terme de 4 ans d’opposition constante, marquée par une guerilla judiciaire et une mobilisation sans précédent de la population bastiaise (plus de 3500 signatures) la Communauté d’Agglomération Bastiaise annonçait l’abandon de l’irrationnel projet de quai de transferts d’ordures ménagères de l’Arinella.
Très préoccupé par les questions de santé publique et par le gaspillage des deniers publics sur ce dossier, le député Gandolfi-Scheit, en concertation constante avec le Collectif « Bastia Poubelle » et d’autres élus responsables, a pris toute sa part dans l’obtention de ce retrait dont on peut regretter qu’il ne soit intervenu que sous la pression de la rue, et surtout à la veille d’élections capitales pour le maintien du système féodal de la municipalité bastiaise et de ses satellites.
Evolution du dossier : depuis des années le député milite pour l’aménagement du quai de transfert sur le site de Teghjime, et plus largement pour qu’une vraie politique de collecte et de transit des déchets soit mise en place par le SYVADEC. Plus que jamais vigilant sur cette question cruciale pour l’avenir de notre île, il se réserve le droit d’intervenir si des solutions efficaces et durables n’était pas apportées à ce dossier, y compris au niveau du Gouvernement.
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| Article redigé le 03/08/2008 à 17:52 |
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1 - Posté par tomei le 27.04.2009
| Bastia, Haute Corse - Pour une enquête sanitaire sur la décharge de Teghime.
Les syndicats Cgt des personnels de la Communauté d’agglomération de Bastia et de la mairie de Bastia ont lancés l’alerte sur les risques sanitaires encourus par les personnels et les riverains de l’ex-décharge de Teghjime devenue un quai de transfert d’ordures ménagères exploité aujourd’hui par le SYVADEC.
Surplombant les quartiers sud de la ville de Bastia, le site de Teghjime abrite depuis bientot un demi siècle, des tonnes de déchets toxiques. (métaux lourds, amiante, PCB, boues d’épuration...).
Pourtant des études de cancérologues sur l’impact sanitaire des décharges sont claires et attestent "pour des populations vivant à proximité d’une décharge une diminution de leurs défenses immunitaires et donc une disposition accrue à développer un cancer"..
Les personnes signataires demandent qu’une enquete épidémiologique soit entreprise sur la population riveraine et que des analyses des sols soient effectués avant toute réhabilitation du site de Teghime.
Lien vers le texte : http://www.cgt-cab.org
Signez cette pétition : click !
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