Si la vocation première des députés dans leur circonscription, est de défendre les dossiers locaux à Paris, cela n’empêche pas qu’ils soient saisis de cas individuels. Un exemple remarquable de ce genre d’intervention a été fourni lors de la mésaventure survenue à un bigugliais de 39 ans, cet Hiver.
Skipper de renom et fils du célèbre poète et écrivain de langue corse, Jérôme Thiers a été emprisonné le 13 Janvier à la prison Serkadji d'Alger pendant plusieurs semaines pour un problème de papiers lors d‘un contrôle, tandis que sa coéquipière était consignée à l’intérieur d’un voilier. A commencé alors pour les protagonistes et leurs familles respectives un vrai calvaire, aggravé par une quasi-absence d’information de la part des autorités algériennes.
Très vite le père de la victime est venu solliciter l’intervention du député Gandolfi-Scheit, afin d’obtenir la régularisation de la situation et surtout la libération de Jérôme. Des services de l’Etat Civil de Nantes au Quai d’Orsay, et en liaison constante avec la Préfecture de Haute-Corse et le Consulat français d’Alger, l’activité du député a été particulièrement intense, ce dernier allant même jusqu’à saisir les conseillers spéciaux de l’Elysée.
Grâce à ces renforts de poids, et au grand soulagement de tous, Jérôme Thiers et sa camarade ont pu, à l’issue de 25 jours de détention, faire la preuve de leur innocence et recouvrer la liberté, non sans remercier leur maire et parlementaire, pour l’efficacité de son soutien et l’ensemble de son action.