Le 3 Novembre, le député recevait à Biguglia le Ministre de la Fonction Publique, François Sauvadet. Cette visite faisait suite à une réunion préalable au ministère le 19 Octobre, lors de laquelle Sauveur Gandolfi-Scheit avait particulièrement mis l’accent sur 3 thèmes : la revalorisation de la prime d’insularité, la mise en place d’un groupe de travail pour définir les modalités d’évolution future de cette prime, et son éventuelle extension aux fonctionnaires retraités.
Plusieurs critiques ayant, comme de coutume, été émises par certains syndicats, le député a souhaité dans un communiqué remettre les choses dans leur contexte, en saluant l’écoute de François Sauvadet.
« Alors que les sempiternelles voix critiques se font entendre au sujet de la visite en Haute-Corse du ministre de la Fonction Publique les 3 et 4 Novembre, je voudrais apporter plusieurs précisions. En premier lieu, je trouve qu’il est un peu facile d’ironiser sur la revalorisation de la prime d’insularité pour les fonctionnaires de 1,6 % octroyée au titre des années 2010 et 2011. On occulte ainsi de manière commode l’augmentation de plus de 100 euros accordée en 2009, qui constituait déjà un effort plus que notable.
En second lieu, je constate que François Sauvadet a respecté les engagements pris en Août dernier auprès des agents, et me félicite que les arguments que j’avais mis en avant lors de la réunion du 19 Octobre dernier au ministère, aient été à la fois repris et concrétisés.
Ainsi, la mise en place d’un groupe de travail chargé de définir les modalités d’évolution de la prime, a été actée. Si la première réunion de ce groupe aura lieu avant la fin de cette année 2011, le calcul du « coût du transport » s’effectuera quant à lui sur la base du tarif moyen des transports maritimes (ratio de 2/3) et aériens (1/3 restant). Ceci étant dit, la question de l’extension de la prime aux fonctionnaires retraités, que j’avais directement abordée avec le ministre à Paris, demeure en suspens. Il semble sur ce point que plusieurs paramètres de prise en compte doivent encore être affinés, et pour ma part demeurerai très attentif à l’évolution de ce dossier.
Enfin, je regrette que les syndicats des percepteurs ne m’aient pas saisi en amont de la visite, de leurs préoccupations. J’aurais ainsi pu relayer leurs demandes auprès du ministre, et ce dernier les aurait certainement reçus lui-même ».