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Courant juillet 2007 le Comité Anti-Repression (C.A.R) a demandé à rencontrer les 4 députés de la Corse pour évoquer le sujet du rapprochement des prisonniers politiques.
Cette rencontre s’est tenue le 25 Juillet au Palais-Bourbon et a abouti à une déclaration unanime des parlementaires insulaires, manifestant leur volonté d’un traitement « non-discriminatoire » et souhaitant notamment « qu'une expertise soit faite sur l'état exact du droit et des procédures applicables » pour permettre ce rapprochement. Pour le député Sauveur Gandolfi-Scheit il s’agissait de respecter une promesse de campagne, en demandant la stricte application du droit existant, qui stipule clairement que « les détenus condamnés doivent être incarcérés au plus près de leur domicile ». Considérant que cet éloignement (tant au niveau humanitaire qu’économique) pénalise injustement les familles en plus d’entraver la réinsertion des condamnés, le député englobe dans cette demande de rapprochement tous les détenus, qu’ils soient considérés comme « politiques » ou de « droit commun ».
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